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La peur de déplaire m’a mené au burn-out🤯

La peur de déplaire m’a mené au burn-out.

Les 7 péchés capitaux qui mènent l’ultrasensible au burn-out

La Rentrée c’était hier mais vous êtes déjà fatiguée et hâte d’être à vos prochaines vacances ?

Allons voir cela de plus près et vous éviter le burn-out avant Noël !

Tout d’abord, un ajustement est nécessaire par rapport aux mots quant à la sensibilité élevée.

Le mot « hypersensible » est d’origine grecque.

Et son cousin latin « ultrasensible » : le préfixe « ultra » signifie « le meilleur du meilleur ». Nous disons «  c’est le nec plus ultra ». Et bien c’est cette version de la sensibilité élevée que je souhaite soutenir comme l’Observatoire de la Sensibilité avant moi.

Pour les personnes à sensibilité élevée, le choix des mots peut se révéler TRÈS important 😉

A présent que cela est clarifié venons-en au cœur du sujet:

Le nombre de burn-out est en constante augmentation,

Une étude menée en 2022 par Opinion Way, indique que le nombre de salariés ayant connu un burn-out sévère a triplé par rapport à celui d’avant la pandémie de Covid-19, atteignant 2,5 millions de personnes en France.

Le burn-out est d’après l’OMS un “épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel”.

Les ultrasensibles plus sujet au burn-out ? 

La particularité des personnes ayant pour trait de caractère l’ultrasensibilité se caractérisent par leur sensibilité plus élevée au niveau émotionnel et au traitement sensoriel (les 5 sens) qui affectent la façon dont ils perçoivent et traitent les informations sensorielles de leur environnement.

Les personnes à haute sensibilité seraient naturellement plus sujet au burn-out car plus réceptives ou sensibles à leur  l’environnement.

Quels sont les 7 péchés capitaux qui mènent l’ultrasensible au burn-out?

  1. 1. Perfectionnisme

Les Ultrasensibles, de nature consciencieuse, pour ne pas dire perfectionniste, lorsqu’ils s’engagent dans un projet ne font pas les choses à moitié.

Le moindre détail est  développé, telle la Joconde de Léonard Da Vinci qu’il aura d’ailleurs mis plus de quatre années à terminer ❤️ …

Ici en 2023, le perfectionnisme peut se glisser dans un rapport qui ne sera pas lu et qui a été demandé aujourd’hui pour hier …

Dans un article de Margerie Véron, elle partage que le perfectionnisme est sain lorsqu’il se fond dans une optique de dépassement de soi. Néanmoins, il devient toxique lorsque l’ampleur du travail fourni est lié à la peur de l’échec et/ou du jugement.

  1. 2. Peur de la critique et du conflit

La difficulté également de l’ultrasensible à gérer la critique ou le conflit peut le pousser dans un perfectionnisme toxique et remettre à toujours plus tard sa pause déjeuner ou d’aller marcher 30 minutes pour « avancer dans son travail » ou finaliser cette présentation.

  1. 3. Procrastination de peur de ce que l’on va penser de lui

Puis avec le temps il est arrivée à croire qu’il n’a pas le droit à l’erreur, il peut procrastiner, s’éterniser pour finaliser cette présentation ou ce devis jusqu’à la dernière minute !

  1. 4. Procrastination par manque d’intérêt ou brown-out.

Il peut être amené à procrastiner par manque d’intérêt envers le travail demandé.

Si ce manque d’intérêt envers son travail se poursuit, il peut être amené à faire un brown-out.

Le brown-out est déclaré lorsque la personne perd l’intérêt et l’énergie envers son travail.

L’ultrasensible, en particulier, a besoin de réaliser qu’il contribue à quelque chose qui a du sens, qui correspond à ses valeurs.

  1. 5. Difficulté à dire non de peur de déplaire.

De peur de déplaire ils diront oui alors qu’ils pensaient non à cette nouvelle présentation à réaliser, à ce devis pour un client qui veut payer des cacahuètes pour la prestation au lieu de la refuser.

  1. 6. Une haute sensibilité sensorielle non compatible au travail en open space

Le système nerveux des ultrasensibles peut également se retrouver hyperstimulé en travaillant en open space entre la lumière forte des néons, un collègue au téléphone et l’autre en train de donner les consigne à son équipe…face à leur ordinateur ils cherchent désespérément à se concentrer dans ce qui ressemble pour eux à de la cacophonie !

Les ultrasensibles, par leur haute sensibilité au niveau émotionnel, peuvent être aussi de vrais éponges émotionnelles autant dans l’atmosphère à la maison, qu’en meeting Zoom à distance que sur leur lieu de travail.

Ils peuvent ressentir les tensions, les non-dits.

Sur Zoom ils peuvent être déconcentrés par la lumière qui clignote derrière leur interlocuteur.

  1. 7. Manque de reconnaissance

Un manque de reconnaissance envers le travail accompli peut les impacter.

Néanmoins, lorsqu’ils reçoivent un compliment, ils vont être les premiers à minimiser le travail réalisé :

« Oh, ce n’est rien, c’est mon travail après tout, et puis c’est grâce à toute l’équipe finalement. »

L’ensemble de ces 7 péchés capitaux contribuent au burn-out. 

J’ai personnellement bien  connu chacun des 7 péchés capitaux cités.

En 2018, après 10 ans dédiés à l’hôtellerie de luxe, dont 3 ans à travailler 6 jours sur 7 et à vivre sur mon lieu de travail, je frôle le burn-out. Je me suis sentie vidée physiquement, mentalement et émotionnellement.

Je ne comprenais plus le sens de ce que je faisais.

Sur le moment, je n’avais pas conscience de l’impact de mon ultrasensibilité dans mon environnement professionnel.

Aujourd’hui, voilà ce que je ferai différemment pour éviter le piège des 7 péchés capitaux :

Comment renverser les 7 péchés capitaux qui mènent l’ultrasensible au burn-out ?

  1. 1. Le perfectionnisme renversé par la loi de Parkinson et l’identification des 5 blessures

. Identifier les signaux qui nous alertent que nous passons en mode perfectionnisme malsain :

Les pensées comme «  ce n’est pas encore assez bien, qu’est-ce que l’on va penser de moi ? Je vais encore passer pour une incompétente. »

Les actions : changer le type de police 5 fois du texte, changer la couleur de la présentation 3 fois. Continuer ses recherches car vous pensez ne pas avoir assez d’informations.

Une fois que nous sommes conscientes que nous retombons dans un perfectionnisme malsain, il est plus facile d’en sortir en changeant ses pensées et ainsi ses actions.

. Se fixer un cadre en appliquant la Loi de Parkinson

D’après la loi de Parkinson, plus une personne dispose de temps pour s’acquitter d’une tâche, plus celle-ci nécessitera de temps ou sera remise à plus tard. Si vous avez 8 heures de disponibles dans la journée, vous pourriez mettre 8 heures à compléter la présentation. Alors que si vous n’aviez eu que 4 heures, vous l’auriez réalisé dans ces 4 heures.

Pour pallier la procrastination et renverser la Loi de Parkinson vous pouvez :

A.Définir en amont ce dont vous avez besoin pour compléter votre mission.

B. Convenir d’un délai ni trop peu ni trop large.

C. Utiliser la méthode de Pomodoro : il vous suffit de mettre votre chronomètre sur 25 minutes. Après chaque sessions de 25 minutes prendre 5 minutes de pause. Après 4 sessions de 25 minutes, prendre une pause plus longue de 20 à 30 minutes.

J’utilise en ce moment cette méthode pour écrire cet article !

Pour aller plus loin : identifiez la blessure qui cache ce perfectionnisme malsain. D’après l’un des livres de Louise Bourbeau, il y aurait 5 blessures universelles. Nous les aurions tous mais à des degrés différents : 

  • L’humiliation – Le rejet – L’abandon – L’injustice – La trahison

Vous pourriez prendre le temps de comprendre chaque blessure puis identifier laquelle ou lesquelles sont plus présentes pour vous. Ces blessures, principalement crée pendant l’enfance, peuvent ressurgir dans des situations qui sembleraient anodines. Une amie avait promis de vous appeler dimanche soir mais elle ne le fait pas. Cette amie a pu être débordée ou a oublié. Néanmoins cela peut vous toucher si l’une de vos blessures est le rejet, l’abandon, l’humiliation ou la trahison. 

En prenant conscience de la blessure qui s’active, il est plus facile ensuite de décider de continuer à l’alimenter, à travers nos pensées ou à l’inverse en sortir.

Quelques pratiques qui aident à être davantage conscient de ses pensées, de ce qui se passe dans son corps et sortir de la blessure activée:

  • Pratique de respiration comme la cohérence cardiaque, inspirer par le nez sur 5 temps, expirer par la bouche sur 5 temps pendant 2 minutes 3 fois par jour
  • Le yoga
  • La méditation guidée ou de pleine conscience

Remarque : Chacune de ces pratiques ramène au moment présent.

Par ailleurs vous pouvez avoir du mal à identifier vos priorités de la journée et procrastinez.

Aidez-vous de la matrice de Eisenhower en identifiant les tâches :

Une astuce qui peut paraître contre intuitive : prévoyez dans votre agenda les moments de pause dans la journée ou importants en Famille avant le reste. « Ce qui n’est pas dans l’agenda, n’est pas important et ne sera pas fait » Robin Sharma. Ces moments de pause permettent également à votre système nerveux sensible de recharger.

  1. 2. Dépasser la peur de la critique et du conflit avec l’état d’esprit de développement

. Passer d’un état d’esprit fixe où la critique et le conflit sont reçus personnellement et nous rabaissent à un état d‘esprit de développement où ils laissent place à l’apprentissage et à la croissance.

La notion d’esprit fixe et de développement a été étudiée depuis les années 70 par Carol Dweck, psychologue à l’université de Stanford.

. C’est en changeant sa manière de voir la critique et le conflit que l’on en retirera les bénéfices cachés: l’apprentissage.

. J’aime beaucoup l’acronyme de FAIL qui veut dire échouer en anglais. Ou bien F.A.I.L = First Attempt In Learning = Premier essai à l’apprentissage.

Par ailleurs, notre état d’esprit en début de tâche en déterminera la qualité de son résultat.

  1. 3. Dépasser la procrastination de peur de ce que l’on va penser de soi

Connaissez-vous l’histoire du père, du fils et de l’âne ?

Un enfant demande à son père :

– Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

Alors le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.

Et les gens du village de dire :

– Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied !

– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors :

– Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !

– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant :

– Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !

– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

– Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers !

– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :

– Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.

Fais ce que tu aimes et tu seras heureux !

Pour résumé, on ne peut pas plaire à tout le monde.

Quoi que nous fassions, il y aura toujours quelqu’un qui verra les choses différemment.

Alors, si ce que vous faites, vous semble juste avec le niveau de conscience et de connaissance que vous avez alors faites !

« Faites de votre mieux jusqu’à ce que vous sachiez mieux. Puis, quand vous saurez mieux, faites mieux. » Maya Angelou

  1. 4. Dépasser le brown-own en clarifiant le pourquoi de votre mission

. Identifier pourquoi c’est important de réaliser cette tâche ou ce projet. A quoi cela contribue?

Faites un point sur vos valeurs.

Soit vos valeurs n’ont pas été prises en compte lors du démarrage de cet emploi.

Soit elles ont pu évoluer et sont maintenant en décalage avec vos valeurs de départ.

Soit les valeurs de l’entreprise vous ont attiré mais vous réalisez avec le temps qu’elles ne sont pas vraiment appliquées en réalité.

. Identifier si il est possible d’éliminer cette tâche.

S’il n’est pas possible d’éliminer cette tâche, est-il possible de la déléguer à un profil plus junior ?

S‘il n’est pas possible de l’éliminer ou de la déléguer, déplacez la tâche dans votre journée.

Soit vous démarrez par celle-ci vous apportant un sens d’une grande victoire pour démarrer votre journée !

Si elle vous demande peu d’attention, vous pouvez la placer dans l’après-midi et laisser la matinée à un travail plus important où votre attention est plus élevée. A ajuster si votre niveau de concentration est plus élevée le soir. 

  1. 5. De la peur de dire non à prendre plaisir à dire oui !

. Dire oui à tout, avec le temps, est devenu un mécanisme automatique donc inconscient. Avant même que la demande soit finie, un oui sort déjà de la bouche.

Alors si vous en avez finalement assez d’être celle vers qui on se tourne pour aider car on sait que vous direz oui, cela va demander quelques efforts de votre part … je promets qu’à terme le poids de ces efforts sera largement inférieur au poids de continuer à dire oui 🙂

. Tout d’abord identifier ce que dire « Non » évoque en vous :

La peur de déplaire

La peur de ne pas être assez bien

La peur d’être perçue comme faible, car incapable de répondre à la charge de travail demandée

La peur d’être perçue incompétente

Autre

. Ensuite questionnez cette peur, demandez-vous, est-ce que c’est vrai dans 100% des cas? Est-ce que cela vous a été reprochée?

Si vous ne savez pas répondre à cette question car en général vous dites « oui » le jeu suivant devrait vous aider à apprécier de dire davantage non !

Si vous avez tendance à dire oui très facilement et oser dire non vous demande BEAUCOUP d’efforts alors commencer par de « petit non » .

Si par exemple cela vous semble difficile de dire « non » dans le cadre du travail, commencez à dire « non » dans le cadre de votre entourage.

Par exemple, une amie vous propose d’aller au cinéma le soir mais vous préféreriez rester chez vous à lire votre livre avec votre tisane.

Par exemple vous êtes invitée dans une réunion de famille où à chaque fois il vous est posé les mêmes questions gênantes « Tu es encore célibataire ? Et quand vas-tu trouver quelqu’un? » . Et surtout vous ne vous sentez pas écoutée mais plutôt à un interrogatoire de la police. Béatrice* que j’accompagne a pris sa décision et a dit non à cette réunion familiale. Cela est davantage pesant que facteur de joie pour elle.

* Le prénom a été modifié pour conserver la confidentialité.

Et surtout, une fois que vous avez dit non, réalisez ce qu’il se passe ensuite. Est-ce que vos peurs précédentes ce sont réalisées ? Ou bien il vous a été dit «  C’est pas grave, on remet ça à une prochaine fois » « Ok, je vais demander à Carine alors, profite bien.»

. Une autre habitude à développer qui peut vous aider à éviter d’être en « oui » automatique c’est de ne pas donner de réponse tout de suite, utilisez la règle des 5 secondes de Mel Robbins en comptant dans votre tête dans cet ordre “5,4,3,2,1” puis dites :

« Merci d’avoir pensé à moi, je reviens vers toi d’ici la fin de l’après-midi/ dans 24 heures/ Dans 48 heures pour te dire si je suis disponible/ si je peux m’en occuper »

Et là surtout, respectez votre engagement et revenez vers la personne.

«  Oui c’est bon pour moi. » « Oui c’est bon pour moi mais plutôt mardi ou jeudi »

« Je suis désolée mais actuellement ce n’est pas possible, on en reparle le mois prochain? »

La règle des 5 secondes permet de couper votre réactivité à répondre en automatique. Puis cela vous permet d’avoir un temps nécessaire pour voir si c’est compatible avec votre charge de travail actuel, si c’est aligné à vos objectifs principaux du moment si vous êtes Entrepreneure par exemple.

En prenant ces habitudes :

> vous délimitez ce qui est acceptable pour vous

> vous montrerez également à votre interlocuteur que pour vous le temps a de la valeur.

Et s’il a vraiment besoin de vous, il s’y prendra plus tôt la prochaine fois !

Comme dit Greg McKeown dans « Essentialisme » c’est en disant  plus souvent non que l’on peut dire oui à ce qui est vraiment important !

  1. 6. Prendre plaisir à travailler en open space tout en respectant ses besoins !

. Si vous travaillez en open space :

avez-vous déjà un casque ou des oreillettes vous permettant de minimiser le bruit environnant ?

avez-vous demandé si un bureau dans une zone plus calme et avec moins de passage serait disponible ? (Une grande pensée à nos Ultrasensibles qui travaillent en Open-Space près des toilettes entre le bruit, les allers et venues et les odeurs …)

pouvez-vous identifier une personne dans la hiérarchie, en qui vous avez confiance et faire part de vos gênes et besoins pour trouver une solution face au challenge qui vous dérange en travaillant en open space?

. Si vous faites du télétravail ou êtes indépendant et travaillez depuis chez vous, pouvez-vous dédier une pièce exclusivement au travail ?

Jay Shetty, ancien moine, influenceur et auteur à succès préconise un endroit spécifique pour une activité spécifique pour aider l’esprit à savoir quoi faire à quel endroit.

Une pratique qu’il recommande pour faciliter l’habitude de méditer et dont il est possible de s’inspirer pour identifier un espace où se concentrer est possible.

  1. 7. Au prochain compliment, dites simplement “Merci!”

La prochaine fois que vous recevrez un compliment, dites simplement: «  Merci »

Que cela soit pour le travail réalisé, votre nouvelle coupe, la couleur de vos chaussures !

Votre cerveau prendra alors l’habitude de laisser rentrer les compliments et booster ainsi votre confiance en vous !

Finalement, c’est un ensemble de facteurs cumulés qui favorisent le burn-out chez l’Ultrasensible. ( perfectionnisme toxique, procrastination, la peur du jugement, de la critique, la difficulté de dire non, le manque de reconnaissance …)

C’est aussi un ensemble de pratiques qui mises bout à bout permettent d’éloigner le burn-out ( comprendre son perfectionnisme, la réalité de ses peurs, se lancer en disant plus souvent non pour dire oui à ce qui est important, mettre un cadre dans la durée de ses projets …).

Et ainsi, l’Ultrasensible retrouvant à nouveau son équilibre se reconnecte à ses forces telle la compassion envers les autres,  la créativité et son intuition  qu’il est en mesure de mettre au service de ses collaborateurs, clients, famille et amis !

Dans un prochain article nous aborderons l’impact de la haute sensibilité sur la performance des athlètes de haut niveau, comment faire de sa singularité un  avantage majeur dans le sport. Un article qui s’appliquera même à celles et ceux qui ne sont pas sur le terrain !

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